Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 10:08

 

La stratégie au cœur des entreprises

 

La stratégie a été définit de plusieurs formes, Ces définitions émanent le plus souvent du savoir faire des militaires. Est il possible de la transposée à la vie de l’entreprise ?


L’analogie entre une firme en situation de concurrence et un colonel disposant des militaires sur un champ de bataille face à l’ennemi a une ressemblance troublante.

Ces dernières années, de nombreux auteurs ont exposé de multiples concepts de la stratégie utilisant les termes à la fois militaire et de l’entreprise.

 

Dans ce qui suit, nous allons présenter un éventail de définitions qui décrivent la notion de stratégie.


Le dictionnaire de la collection Microsoft Encarta 2004, définit la stratégie comme :

-          L’art d’organiser et de coordonner un ensemble d’opérations pour parvenir à un but.

-          Militaire : art de la coordination de l’ensemble des forces d’un pays pour préparer une guerre (une stratégie offensive basée sur la mobilisation) ou organiser une défense.


Sun Tze dans « l’art de la guerre » propose 14 principes pour réussir un combat et vaincre l’ennemi. Il ressort essentiellement de 3 axes principales :


  • -          Connaître parfaitement le terrain
  • -          Etudier minutieusement la psychologie de l’ennemi
  • -          Faire le meilleur usage du contexte.

Andrews défini la stratégie comme « la combinaison d’une décision dans une compagnie,

  • -          Qui détermine et relève les objectifs et les buts,
  • -          Qui produit la politique générale et les plans destinés à les atteindre,
  • -          Qui définit l’étendue des activités que l’entreprise poursuit,
  • -          Le type d’organisation qu’elle a l’intention d’être et,
  • -          La nature des contributions, économiques ou non qu’elle tente d’apporter à ses actionnaires, employés, clients et autres communautés d’intérêt.

 

Chandler propose la définition suivante : «  la stratégie consiste en la détention des buts et des objectifs à long terme d’une entreprise, l’adoption des moyens d’action et d’allocation des ressources nécessaires pour atteindre ces objectifs »


A la lecture de ce qui précède, il ressort deux éléments phares, à savoir la mobilisation des ressources et l’économie des moyens (éviter le gaspillage) ce qui nous permet d’affirmer sans peur d’être contredit, que le savoir faire militaire peut bien être transposé à la vie de l’entreprise.

 

Stanislas Dzon

 

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Mercredi 21 septembre 2011 3 21 /09 /Sep /2011 09:55

Chers lecteurs,

La débâcle commencée cet été au mois d'août sur les places financières n'a fait que se confirmer avec la rentrée de septembre et aujourd'hui tout le monde se pose de nombreuses questions sur la conduite à adopter pour préserver son épargne ou profiter des bons coups. Il faut prendre des décisions rapidement pour tirer son épingle du jeu dans une situation particulièrement difficile.

Les 3000 points que beaucoup pensaient solides ont été enfoncés, le CAC 40 étant totalement massacré par rapport à ses homologues américains et européens. Il faut se pincer pour y croire mais le CAC s'affiche bien à 2984.05 points en ce Mercredi 21 septembre 2011.

Du coup on revient à des niveaux de valorisation inédits sur les actions. Au pire de la crise "Lehman Brothers" en 2008-2009, les banques françaises n'avaient pas connu pareil purge.   De situations ubuesques se dessinent sur les marchés, de nombreuses sociétés qui valent beaucoup moins que leurs actifs, des grosses capitalisations du CAC 40 qui offrent des rendements garantis de plus de 12% sur 2011 et 2012 (France Telecom est un exemple parmi d'autres).

Sur ce marché il faut savoir choisir un support, connaitre la société qui émet les titres, évaluer leur espérance de rendement, cela demande du temps et de l'énergie, l’alternative que je proposerai, serai le marché du Forex qui présente quasiment les même caractéristiques que le marché action, sauf qu’il mobilise plus de capitaux et est beaucoup plus réactive que les autres marché, pour se lancer sur celui-ci, il est comme nécessaire de maîtriser certaines notions d’analyse fondamentale et graphique pour utiliser à bonne escient des outils d’analyses comme la moyenne mobile, le RSI, la bande de boulanger, la ligne de tendance…      

En bref revenant sur l’analyse de la variation du CAC, au regard de l’évolution de ce marché, on peut dire que l'élastique est très tendu à la baisse, quand il va partir, en étant sur les bons titres, les rebonds vont être violents. Les situations extrêmes sont toujours corrigées sur les marchés. De tout temps, les cycles économiques entrainent bulles et krachs. Il y a aujourd'hui de belles sociétés totalement bradées sur le marché, mais l'irrationnel est aux commandes et les traders ne sont plus lucides. Il faut en profiter pour se constituer un portefeuille de qualité.

Dans ces moments là, la peur gouverne, mais il faut faire fi de tout les émotions que l’on peut avoir et essayer de clarifier son esprit, fixer un seuil de gain et de perte, pour sortir gagnant.

 

Stanislas Dzon 

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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 15:43


Pensez vous d'être né sous une mauvaise étoile?
Erreur : la bonne fortune ça se merite, à vous de tout faire pour reusir.

Pourquoi certaines personnes rencontrent-ils en permanence, des occasions en or, alors que d'autres enchaînent décovenues et accidents de parcours?

Pendant plusieurs années, un chercheur Anglais nommer Richard Wiseman, à étudié les comportements des personnes qui savent saisir des opportunités qui se presentent à eux, et des individus qui au contraire, ne vont  que echec en echec.
Sa conclusion exposée dans le livre "Notre capital chance" , est sans appel: on ne naît pas chanceux ou malchanceux .
Tout n'est que question de posture et de discipline.si vous voulez reussir , vous devrez retrousser vos manches. Car contrairement aux idées reçues, celle-ci ne tombe pas du ciel. Pour la saisir ,il faut se créer des opportunité, puis ne pas las laisser passer.


Sachez vous montrer positif pour emporter l'adhésion

En matière de reusite l'optimisme est l'arme absolue. Adopter un état d'esprit positif rend plus convaincant dans tout les domaines.


Réalisez vos projets sans vous laisser décourager

Vous avez l'impression que votre collègue est toujours au bon endroit au bon moment et qu'il flaire les projets porteurs? Dites-vous que cela ne relève pas du hasard. Pour bien capter les tendances, il faut s'informer: entretenir une veille  permanente et rester  attentif à son environnement.
Quels sont les projets de l'entreprise?comment évoluent vos concurrents, mais aussi les autres secteurs? C'est ainsi qu'en 1998 Thierry Roussel, alors directeur marketing chez club internet , a eu l'idée de lancer le premier pack moden, comprenant un modem et un abonnement à internet, c'est seulement de cette façon que les grand hommes d'affaires de ce monde ont reussi.
Provoquer les occasions implique aussi de s'engager. Participer à des projet s, des activités diverses, sortir de son périmetre d'activité...
Montrez que vous êtes capable d'en faire plus, osez affirmer votre leadership en exerçant votre force de proposition.


Restez ouvert aux autres et aux opportunités

Il existe une différence fondamental entre les deux catégories de personne à savoir les chanceux ou les opportuniste et les malchanceux, les premiers ont contrairement aux seconds, le sens de contact.
mais pour mettre toutes les chances de son coté il ne suffit pas seulement d'être ouvert, il faut aussi se rendre visible, par exemple en participant aux activité d'un club, en bref en enrichissant son carnet d'adresse.

L'essentiel, est de ne pas se sous estimer les liens faible , les personnes qui n'appartiennent pas à votre premier cercle et que vous êtes amené à rencontrer dans des clubs professionnels, c'est souvent grâce à elle que des opportunités s'offres à nous.


N'ayez pas peur de faire connaître vos ambitions

Pour reussir, il faut savoir ce que l'on veut. c'est là une des forces des opportunistes, alors que les malchanceux  apparaissent plus indécis. il faut donc consacrer du temps au développement de son projet, mettre au point une stratégie, définir des étapes intermédiaires, identifier des personnes à approcher...

Cela vous permettra, lorque les occasions se présenteront , de repérer celles qui sont réellement en phase avec vos attentes.

si vous avez un rêve parlez-en autour de vous. En faisant connaître vos ambitions, vous avez des chances  qu'on vous propose, un jour, quelque chose qui y corresponde. Garder vos idées pour vous ,de peur qu'on vous les vole est un mauvais calcul. lLe tout est de distiller l'information sans jamais dévoiler le coeur nucléaire, la vrai originalité de votre projet.


Soyez réactif et n'hésitez pas à suivre votre intution

Lorsque l'occasion se présente il faut la saisir au vol. On ne dispose parfois que de quelque heures pour prendre une décision lourde de conséquences.
il faut être capable de réagir vite et de prendre des risques, les opportuniste en prennent d'ailleurs plus  que les autres et sont d'avantages enclins à suivre leur intuition.

Etre réactif ne sigifie pas agir dans la précipitation, de façon irraisonnable. Le risque se mesure, tout dépend jusqu'ou êtes vous pret à aller.


                                                                                                                                                                                      Stanislas Dzon

Par stanislas
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 22:00

Quel avenir pour le franc CFA (dévaluée il ya plus de 10 ans) ?

 
           Dés la fin des années 80, les pays africains de la zone franc subiront de plein fouet le contrecoup de la détérioration des termes de l’échange et la baisse du dollar sur le marché des changes. Ces chocs exogènes, accompagnés d’un accroissement de leur endettement entraîneront une crise sur le plan économique et financier.

Face à ces difficultés, les responsables des pays africains ont été amenés à décider d’une nouvelle parité du franc CFA dés janvier 1994 (1FF=100 FCFA) puis d’un rattachement à l’euro depuis le 1er janvier 1999 (1 euro=655.957 FCFA. Les conséquences de ce que l’on nomme communément « la déva » seront nombreuses et mitigées.

Plus d’une décennie après la dévaluation* des interrogations demeurent quant à l’avenir d’un franc CFA rattaché de facto à l’euro et donc tributaire des fluctuations de cette devise de référence sur le marché des changes.

Force est de constater que 12 ans après la dévaluation, la situation des pays africains de la zone franc (PAZF) n’est pas homogène. Si la dévaluation a réussi à réduire l’inflation dans l’ensemble des PAZF (1,3% en 2003), à maintenir un taux de croissance du PIB supérieur à 3% (3,1% en 2003), à consolider le niveau de leurs réserves, il n ‘en demeure pas moins qu’elle a échoué dans sa tentative de relancer durablement les économies de ces pays.


Or le niveau de croissance de Produit Intérieur Brut (PIB) minimum pour faire reculer la pauvreté est évalué à 7% par la Banque mondiale. La pauvreté s’aggrave donc depuis la dévaluation et ce en dépit des politiques d’ajustements mis en place par les institutions de Bretton Woods. Aujourd’hui le niveau de la dette des PAZF a augmenté considérablement atteignant prés de 75% du PIB en 2003.

La dépendance monétaire qui lie la zone franc à la France laisse pour seul outil d’ajustement macroéconomique la dévaluation. Les PAZF n’ont donc pas la possibilité d’utiliser une politique monétaire autonome et dynamique afin de réduire leurs déficits comme le font actuellement les Etats Unis, en laissant se déprécier leur monnaie.

Il n’est pas envisageable sur le long terme de devoir réajuster constamment la parité du CFA face à l’euro en fonction des conditions de marché. Dés lors le devenir du franc CFA ne pourrait il pas s’envisager à travers une autonomie de la politique monétaire des PAZF ?
Ainsi on pourrait envisager de mettre en place un régime de change fixe avec des bornes de variations similaires au SME. Le CFA pourra être réévalué ou dévalué en fonction des critéres macro économiques

« La dévaluation est une mesure gouvernementale qui concrétise généralement la dépréciation de la monnaie, c’est à dire une perte constante de sa valeur par rapport aux autres monnaies » (Lexique du cambiste).


Stanislas Dzon

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